jeudi 14 octobre 2010

Embrouilles dans le train pour Budapest, mai juin 2010




ce qui est fait n'est plus à faire
Novisad en Serbie, nous décidons  de ne pas aller jusqu'à la mer noire. La chaleur, les moustiques, la crue du Danube qui nous oblige à prendre les grands routes, la circulation et la tension nerveuse, l'idée des chiens errants accrochés à nos mollets, en Roumanie, le danger du passage des tunnels des Portes de fer,  la fatigue, la difficulté de trouver des hébergements depuis la Croatie, tout cela nous amène à faire demi tour, à mettre nos vélos dans le train, direction Budapest. 
Vélo qui gène en première


Pas facile, sur le quai, nous devons forcer le passage devant la mauvaise volonté du contrôleur et celle du chef de gare qui s'en lave les mains.Nous nous installons en première classe près de nos vélos qui obstruent le passage, mais bien arrimés cependant.




femme qui a crié en seconde
A la frontière hongroise, changement d'équipage et changement de musique! nous sommes en infraction sur toute la ligne, en première classe avec des billets de seconde,et rien pour les vélos! La contrôleuse stagiaire, devant nôtre résistance, va chercher sa collègue plus aguerrie: celle-ci veut nous établir un ticket pour chaque vélos : 10 euros.




homme après l'épreuve
 Marie-christine crie au racket, la température monte de deux crans, mais tout s'apaise momentanément avec l'arrivée des douaniers, frontière oblige, vérification des passeports. Auparavant la gardienne du train  a essayé de me faire déplacer les vélos qui condamnent la porte du wagon, sans succès bien sur, à cause des sacoches. Je nous vois déjà débarqués sur le quai, à la frontière, à 300 k ms de Budapest! Je sais qu'il faut payer, après on est sûrs de rester. 




Marie -Christine tais toi! le passage des douaniers a eu du bon, les esprits apaisés, finalement tout se calme, nous finirons même le voyage en 1ère classe " to look at your bikes". Et lorsque nous descendons enfin les vélos sur le quai, à Budapest, un franc geste de sympathie scelle cette rencontre tumultueuse.


Budapest après la pluie











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