Après bien du travail , un peu d'oxygénation de leurs cellules nerveuses s'est imposée aux compétiteurs de l'esprit ! En paix avec leur stylo, ils ont pris la route de la mer, non sans avoir sollicité la présence d'une accompagnatrice chevronnée, qui n'a pas hésité à enfiler le leggins de circonstance pour faire un bout de conduite aux deux marathoniens de la mémoire, surtout une, l'autre ne faisant que recueillir la confidence, ce qui s'est avéré bien plus reposant. Après "Martine fait du ski", on a failli avoir "Claudine fait du surf". Etant donnée la fraîcheur de l'eau elle a préféré ne pas avoir à se mouiller. La montagnarde à moitié bolchevik a cependant consenti à faire trempette, après avoir tenté de nous faire croire qu'elle avait un long passé de frigodette . Si l'on en croit les photos qui suivent, force est de constater que son héroïsme proclamé s'est arrêté à la moitié du pied. Qui plus est, si on décide d'aller y voir d'un peu plus près, on peut se demander si même un jour elle sut nager. Nous la pensions coureuse, fondeuse, grimpeuse et voilà que nous la découvrons même pas nageuse, et surtout frileuse. Ceci dit ne jetons pas la pierre à celle qui ne jure que par le rocher jusqu'à s'y écraser.
Frileuse peut-être, amie précieuse assurément. Elle a su apprivoiser les nuages et le vent elle dont les ancêtres ont connu la tempête. Le grand-père a sillonné l'Europe et traversé les mers , la petite fille est descendue jusqu'à la plage et c'est avec des lettres qu'elle s'apprête à vaincre l'océan des mots!



Après "Claudine à l'ecole", "Claudine se marie" de Colette , voici "Claudine à la mer" du grand écrivain pas encore connu : Jean Pierre Salou !
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